Accueil

C.A du 21/01 a LILLE

Reglement du CRITERIUM

Menu

Menu

Horaires Ramassage

Calendrier des Concours 2012

Resultats Concours 2012

Proces Verbaux de Reunion

Bureau 15eme Region

Bureau Dacquet

Bureau Var Alpes Maritimes

Bureau Bouches du Rhône

Societes

Delegues

Statuts 15eme Region

Reglements 15eme

Reglements Federaux

Reglements Groupement

Listing Amateurs

Championnat de France des Regions

Classements 2012

Liens a suivre

Repartition des Bagues 2012

Contact

Reproduction et Genetique

Entrainement des pigeons

Reportages

Anatomie du Pigeon

L'Oeil du Pigeon

alimentation des pigeons

Ou sont nos Colombiers

Congres 2013

Meteo

Blog

Photos Gravelines 2012

 

Faire une recherche :  

3/3/2012Point de Vue par Bernard SIMON

Lettre ouverte à mes amis colombophiles de la quinzième Région.

Les récents développements de notre activité associative témoignent d’une mésentente grandissante entre les colombophiles de notre Région et, par voie de conséquence, de difficultés accrues dans la gestion de nos différentes instances. Certes, l’harmonie que chacun est en droit d’attendre de sa participation à notre organisation n’ a jamais été notre caractéristique principale, mais il me semble qu’aujourd’hui nous avons franchi le seuil de l’insupportable et que, sauf à reconsidérer ensemble nos modalités de prise de décisions et les moyens par lesquels elles doivent être suivies d’effets, nous sommes au bord d’un gouffre dans lequel va sombrer  définitivement la Colombophilie.
Aucun de nous n’est parfait mais plutôt que de rechercher les causes de ces dysfonctionnements dans les comportements de telle ou telle personne à tel ou tel niveau, ne vaut-il pas mieux s’interroger sur les pratiques  qui sont les nôtres dans les sociétés, groupements et Région afin de comprendre pourquoi des gens que leur commune passion devrait rapprocher ne parviennent pas à en assumer ensemble les responsabilités? Se remettre en question dans nos pratiques me paraît indispensable si nous voulons éviter un déclin déjà bien engagé qui, cette fois, nous serait fatal.
Examinons d’abord l’organisation administrative de notre Colombophilie. A l’instar de tous les sports, une fédération nationale regroupe des fédérations régionales composées elles-mêmes de groupements, lesquels rassemblent les sociétés ou les clubs locaux. Il s’agit donc d’une structure pyramidale qui , en partant de la base, permet  aux adhérents de faire remonter leurs décisions prises par vote jusqu’au sommet où est effectuée une synthèse qui détermine les lignes générales de la politique colombophile d’une mandature.
Depuis les tout débuts, il y a deux siècles, afin de garantir la pérennité de notre sport au cours des différentes mandatures et d’éviter l’anarchie qui ne manquerait pas de se produire si une génération de responsables s’avisait de défaire de fond en comble ce que la précédente avait accompli, nos prédécesseurs, au fil des décennies, ont voulu codifier nos principes et nos pratiques sur les plans administratif, sportif, scientifique, sanitaire, social et ainsi de suite. Ainsi ont vu le jour, en conformité avec la loi, en l’occurrence celle de juillet 1901 qui régit les Associations dans notre pays, le Code colombophile et les Statuts nationaux, eux-mêmes repris  par les fédérations régionales. Loin de rigidifier nos pratiques, ces règlements ont évolué au fil des ans, suite aux modifications qui leur ont été apportées démocratiquement  jusqu’à être ce qu’ils sont aujourd’hui, c'est-à-dire notre loi commune à laquelle, selon la formule, nul ne saurait se soustraire.
C’est, donc, de l’équilibre résultant du fonctionnement démocratique de nos différentes instances  combiné à l’indispensable conformité aux Statuts et Règlements  que dépend l’efficacité de la gestion  exercée par nos responsables qui conditionne à son tour notre activité sportive qui est aussi un engagement social.
 Le moins que l’on puisse en dire, c’est que cette efficacité laisse à désirer, si l’on en juge par le peu d’enthousiasme que nous manifestons quand il s’agit de se porter candidat à un poste de responsabilité ou par la répétitivité des démissions en cours de mandat de personnes de bonne volonté, lassées par l’anarchie qui résulte des querelles personnelles. Ne parlons même pas de l’ambiance détestable faite de méfiance, de calomnies, d’esprit de clocher et autres jalousies mesquines qui caractérise les relations interpersonnelles dans les clubs. Et taisons aussi par honte l’état de nos relations à l’intérieur des groupements et entre les différents groupements. Rappelons simplement que le dernier recensement officiel fait état pour la France de 13000 colombophiles par rapport au précédent qui en dénombrait 16000 ! Ceci n’explique- t’il pas cela ?
     Il est tentant de nier cette relation de cause à effet  en se disant que la situation est la même en France et dans les autres pays de l’ouest européen et que nous ne sommes pas responsables en quinzième Région de cette hémorragie. Pourtant, à y regarder d’un peu plus près, ce n’est pas le cas partout en Europe ni dans le reste du monde. Les statistiques de la FCI (Fédération colombophile internationale) sont là pour l’attester.
Il y a donc à ce déclin d’autres causes. Certaines comme les changements des modes de vie et des habitats échappent à notre contrôle. En revanche,  ce qui tient à l’application des règlements et au respect des lois et statuts que nous nous sommes donnés , c'est-à-dire à la gestion de notre vie de tous les jours, relève entièrement de notre responsabilité. Pour donner quelques exemples : lorsque, voulant bien faire dans le meilleur des cas, tels responsables prennent sur eux de modifier des décisions prises en Assemblée générale ou encore s’arrogent le droit d’édicter des modifications du règlement des concours ou des expositions, quel qu’en soit le motif, ils introduisent un ferment de discorde qui ne peut manquer d’altérer grandement les relations entre les amateurs. Ces pratiques sont monnaie courante aujourd’hui . Rien d’étonnant à ce que la sérénité ait disparu de nos échanges !  
Bien plus, au nom de la liberté de chacun qui ne s’arrête plus là où commence celle des autres, l’amateur peut jouer dans le club de son choix et l’on voit des colombophiles changer de société plusieurs années de suite, puisqu’il suffit, pour ce faire, d’acquitter une modique somme d’argent. Le résultat de cette « liberté » se voit sans tarder : on ne se sent pas tenu de travailler pour son club, puisque, dès que se présente la moindre difficulté, on sait que l’on partira au lieu de s’efforcer  de la résoudre. 
 Voyons maintenant comment s’articulent les différents échelons de notre administration. Alors que la structure pyramidale que j’évoquais plus haut et qui garantit le fonctionnement efficace de nos instances par lequel  les décisions de la base remontent vers le  sommet, devrait imposer la subordination des sociétés aux groupements et, à leur tour, celle des groupements à la fédération régionale, cette dernière étant elle-même subordonnée à la fédération nationale, l’on assiste, dans la vraie vie, au phénomène inverse. Au nom de l’autonomie des groupements, ces derniers ne se trouvent plus nécessairement dans l’obligation de se conformer aux décisions prises en A.G. de Région, et, à leur tour, les sociétés ne reconnaissent aux groupements qu’une prépondérance de façade. On entend des délégués annoncer lors des procédures de vote en Assemblée générale que quels que soient les résultats des votes, ils ne s’y conformeront pas, sans que quiconque s’en offusque. En résulte une cacophonie qui,  non seulement est ridiculement absurde puisqu’aucune décision n’a ,de la sorte, force de loi, mais est aussi le biotope idéal où se nourrissent  à l’infini les animosités.  Et l’on voudrait dans ce contexte un devenir prospère pour notre sport ! Ne rêvons pas. Nous n’aurons d’avenir que celui que nous nous ferons. Et, si la colombophilie veut surmonter les difficultés actuelles, nous devrons bien nous rencontrer, sans exclusive à l’égard de quiconque, pour mettre au point des programmes précis valables pour une mandature, ce qui, parce qu’ils seront conformes aux textes règlementaires, donnera à chacun l’envie d’œuvrer pour le bien commun. Nous disposons encore d’une structure administrative et légale qui permet de le faire. Pourquoi  refuser cette perspective ?...

Bernard SIMON,                                                                                                                                                   Secrétaire de la 15ème Région colombophile.

 

 
• Commentaires :
 


 

 
8/11/2011Gaillet
Gaillet Fernand # 17/09/2011 à 18h40
  Ligne de vol nord-ouest
Suggestion pour les lieux delâchers:Orange-Montélimar-Valence-Issoire-Riom-Montluçon-Bourges-Vierzon-Salbris-La Ferté Saint Aubin-Saran-Ablis.
Sincères salutations.
Fernand Gaillet.

 

 
• Commentaires :
 


 

 
8/11/2011simon
Bernard SIMON # 09/06/2011 à 17h51
  CONCOURS
Pourquoi l’alternance des lignes de vol n’est pas seulement une question d’équité
23/12/2010 à 16:36
SIMON Bernard
23/12/2010 à 16:36
Toujours la même ligne de vol : un facteur de progrès ?

Depuis des années, chaque fois qu’il s’agit de déterminer la ligne de vol pour la saison sportive à venir, l’on assiste, en quinzième région, à d’inutiles oppositions entre les partisans de la ligne de l’ouest et ceux de la ligne du nord. Ces polémiques, loin de déboucher sur des solutions de compromis acceptables par tous, détruisent l’harmonie et la bonne entente que chacun est en droit d’attendre de sa participation aux activités colombophiles. Cette année, des amateurs, souhaitant favoriser une meilleure ambiance dans notre petit monde, ont proposé une charte qui prévoit l’ alternance automatique d’une année sur l’autre entre les deux lignes. L’Assemblée générale annuelle de notre fédération régionale n’a pas estimé devoir donner suite à cette proposition, ravivant ainsi la division entre les deux camps, ce qui laisse mal augurer de l’avenir de notre sport- loisir dont les amateurs sont sans cesse de moins en moins nombreux.
Etre en point avant : un réel avantage ?
Par ailleurs, il est assez clair que le choix d’une ligne plutôt qu’une autre est surtout dicté par l’illusion que, situé en point avant, l’on sera ainsi mieux placé pour faire des prix et se classer en tête. Or, si l’on observe avec un peu d’objectivité les résultats des dernières saisons sportives, on constate que les « champions » ne sont pas systématiquement ceux dont les colombiers sont en point avant, même s’il est indéniable que les points extrêmes sont nettement désavantagés en vitesse et petit demi-fond. Encore que… la météo puisse nettement affecter les résultats d’un concours, surtout lorsque souffle tel ou tel vent dominant.
Des pertes importantes avant les épreuves de fond : une fatalité ?
Tout colombophile ayant un tant soit peu l’esprit sportif sait bien qu’une saison amputée de ses concours de grand demi-fond et de fond, parce que, à plus de 450 kilomètres, on n’a plus rien à jouer dans le colombier, ne prouve rien. Les pigeons qui restent sont des rescapés et non des oiseaux de valeur avec lesquels il est possible d’envisager de belles réussites, quelles que soient les distances. On peut toujours se bercer de doux rêves en pensant que l’on fait un maximum de points en vitesse et que le championnat, bien que notoirement incomplet, permettra de classer honorablement des pigeons très moyens en tête de liste. Mais, sérieusement, est-ce vraiment notre intérêt à terme de bricoler des épreuves aussi petitement pour être certains de faire des points ? Ne vaut-il pas mieux essayer progressivement, sur des programmes diversifiés et pluriannuels, d’améliorer notre cheptel en le sélectionnant par une diversité de parcours susceptible de faire émerger quelques cracks ? Car, enfin, l’enjeu sportif n’est-il pas de mettre nos pigeons à la hauteur des épreuves plutôt que de baisser le niveau des concours pour qu’ils soient capables de le franchir ?
C’est là que l’alternance des lignes de vol redevient intéressante.
Si l’on se donne comme objectif de renforcer sa colonie par une sélection plus efficace et si l’on pense que le pigeon voyageur n’est pas un migrateur qui a appris à ne parcourir qu’un seul trajet et retour, mais qu’il peut rentrer quel que soit l’azimut, alors l’idée de diversifier les parcours devient outil de perfectionnement des aptitudes. Dans les années soixante-dix, on parlait de la théorie de l’imprégnation qui prétendait qu’à faire toujours le même trajet, les pigeons devenaient moins aptes à s’orienter dans d’autres directions et, par conséquent, développaient de moindres aptitudes. Est-il déraisonnable de penser qu’en alternant les lignes de vol on obtiendrait, par un meilleur écolage, des pigeons bien supérieurs à ceux que nous perdons aujourd’hui sur de petits concours ? Qu’avons-nous à perdre à tenter d’innover dans ce sens, si ce n’est quelques points dans un championnat au rabais ?
L’alternance des lignes de vol, ainsi considérée, deviendrait un moyen d’améliorer nos colonies et serait, par conséquent, bien plus qu’une simple question d’équité entre compétiteurs. Qui sait, si, quelque jour, l’intérêt de l’espèce pigeon- voyageur ne pourra pas coïncider avec celui des colombophiles ?
Bernard SIMON, membre de l’Aile Saint-Gilloise.
PICARD Richard # 09/06/2011 à 17h52
  JE DECOUVRE CE JOUR 11/04/2011 CE MESSAGE, QUI EST TOUJOURS D'ACTUALITE.
C'EST EXACTEMENT L'ANALYSE INTELIGENTE D'UN COLOMBOPHILE QUI A TOUT COMPRIS, EN TENANT COMPTE DE L'NTERET COLLECTIF ET NON PAS DE L'INTERET PERSONNEL, COMME CELA EST SOUVENT LE CAS POUR CEUX QUI S'OPPOSENT DANS CE GENRE DE COMPROMIS.
J'AJOUTERAI QUE LE VRAI CHAMPION, LE SERA TOUJOURS QUELLLE QUE SOIT LA LIGNE(OUEST;EST;NORD).
Richard PICARD COURRIERS BITERROIS
GAILLET Fernand # 09/06/2011 à 17h54
  Dans le Var,on ne peut pas jouer la ligne du Nord parce que les pigeons
lâchés à la latitude de Lyon buttent contre les Alpes.On a déjà joué cette ligne et on a eu 70 à 80pour cent de pertes.On pourrait,peut-être,jouer la ligne de nord-ouest,celle de Paris,
mais beaucoup d'amateurs craignent le
Massif central.
Amicalement.

 

 
• Commentaires :
 


 

 
8/11/2011Simon
bernard SIMON # 09/06/2011 à 17h39
  Une proposition concrète pour poursuivre la réflexion sur l’alternance des lignes de vol conçue comme outil de perfectionnement des aptitudes.
Nous nous demandions un jour, entre amis colombophiles, combien de « cracks » l’on pouvait dénombrer dans une région comme la nôtre et il nous a semblé qu’au vu des résultats obtenus, ces pigeons d’exception restaient à découvrir. A l’évidence, à plusieurs types de concours correspondent quelques très bons pigeons qui reçoivent pour l’année en cours le titre convoité d’As-pigeon. Mais, si l’on prend les résultats de plusieurs années consécutives, on se rend compte que, y compris, le très respectable As des As n’est jamais le même et que, pour résumer, tout se passe comme si l’on redémarrait à zéro d’année en année. Pourtant des pigeons de cette classe ne devraient pas passer la main après d’aussi brillantes performances d’une saison. Ils devraient se retrouver au tout premier plan dans les palmarès des années suivantes. Que se passe -t’il donc pour expliquer cette absence apparente de longévité sportive ? Remarquons tout d’abord que le sport colombophile est le seul sport animal où les grands vainqueurs d’une année ne réapparaissent p as les années suivantes. Imaginerait-on qu’en sport hippique tel ou tel cheval d’exception ne remette pas ses titres en jeu pendant de nombreuses années ? Si tel était le cas, il n’y aurait guère plus de monde sur les hippodromes qu’en colombophilie où nous nous lamentons d’être si peu nombreux. Pourtant comparaison n’est pas raison et notre activité sportive est bien particulière et c’est en tant que telle que nous devons la considérer pour, si possible, la faire évoluer dans le sens du progrès. Dans un article précédent intitulé : « Pourquoi l’alternance des lignes de vol n’est pas seulement une question d’équité », j’ai essayé de démontrer qu’en faisant chaque année le même programme, nous ne pouvions pas prétendre à l’édification de colonies sélectionnées avec assez d’ambition et de rigueur et que, par conséquent, nous déplorions d’importantes pertes dues à l’insuffisance de notre travail de sélection. Ces pertes nous contraignent à ne pas participer à l’intégralité du programme sportif annuel, concours de fond compris, et, de surcroît, à ne pas envisager une « carrière » de plusieurs années pour nos coursiers. En un mot, nous nous retrouvons d’année en année au point de départ. C’est pourquoi, il me semble que nous gagnerions à tenter d’ innover et, dans cet esprit, je fais la proposition suivante : Notre région à la géographie difficile pourrait, sans que quiconque y perde ses chances à terme, se mettre d’accord sur trois lignes correspondant aux points cardinaux ouest, est et nord et décider de jouer chaque année, ou tous les deux ans en alternance, selon les préférences, tantôt le nord, voire le nord- ouest pour tenir compte de l’important obstacle du massif alpin, tantôt l’ouest, tantôt l’est. Ainsi nos trois composantes géographiques majeures se retrouveraient chacune à leur tour en point avant. Chaque saison, la ligne choisie donnerait lieu à un championnat annuel et, tous les trois ans, un super- championnat ferait la synthèse des résultats acquis sur les trois lignes. Il va sans dire qu’un tel programme pluriannuel impliquerait de notre part une stratégie à long terme et l’obligation de prévoir le devenir de nos pigeons sur plusieurs années. Mais nous savons bien qu’un pigeon ne peut prétendre raisonnablement participer aux concours de fond avant sa troisième année. Par ailleurs, chaque colombophile de notre fédération régionale saurait que si, telle année, la ligne choisie n’est pas avantageuse pour lui, il en sera de même pour tous les autres concurrents lors des deux années suivantes. C’est là que la notion d’équité retrouve pleinement son sens… Avec, en prime, une perspective de progrès pour tous et d’unité enfin retrouvée ! Qu’en pensez-vous, amis sportifs de la 15ème Région ?
Bernard SIMON.
DESPIERRES # 21/08/2011 à 10h43
  Que de vérité là dedans, mais avant d'en arriver là, c'est toute une culture colombophile qu'il faut remettre en question, celle qui consiste à faire valoir l'être humain avec toutes ses prétentions et ses ambitions au devant même de la performance animale. Quand cela sera reconsidéré, alors il sera peut-être permis d'espérer

 

 
• Commentaires :
 


 

 
 
 

Créer site (aide) | Voeux | Sites Wifeo | Créer forum | faire-part mariage | fête des pères | Plan | Infos légales